Réalisée en infrarouge, cette technique d’images, précise à 0,2°C près, permet de mettre en évidence les zones où des investissements en matière d’économies d’énergie sont nécessaires. L’utilisation d’un vecteur aérien permet de réaliser ces études à grande échelle, en couvrant des villes entières. Un hélicoptère ou un avion équipé d’un capteur infrarouge thermique survole la zone concernée à une altitude d’environ 500 mètres pour capturer les données.
Ces mesures sont généralement réalisées en plein hiver, afin de bénéficier d’un contraste thermique maximal et d’optimiser les prises de données.
L’acquisition des images est associée à leur traitement via un logiciel spécifique qui permet d’obtenir une image en 2 dimensions de la zone thermographie. Les déperditions de chaque bâtiment sont ensuite rendues visibles à l’aide d’un thermogramme et d’une échelle de couleurs, qui peuvent servir à produire des cartes.